Canal+ lance « Kër Nafy », sa première série originale signée Kalista Sy

samedi 23 mai 2026 • 413 lectures • 0 commentaires

Cinéma 9 heures Taille

Canal+ lance « Kër Nafy », sa première série originale signée Kalista Sy

iGFM – (Dakar) Canal+ a lancé jeudi 21 mai sa première série originale, « Kër Nafy », réalisée par Kalista Sy. La production de huit épisodes aborde avec finesse des thématiques liées à la viduité, au lévirat et à l’émancipation de la femme après cinquante ans.

La projection s’est tenue au cinéma Pathé Dakar devant une salle comble. De nombreux spectateurs ont pris d’assaut la salle avant le début prévu à 19 h, et certains sont restés debout faute de place. Pendant plus de cinquante minutes, « Kër Nafy » a tenu ses promesses.


La série suit Nafy, une femme déterminée à reprendre le contrôle de sa vie après la disparition mystérieuse de son mari. Elle mène un combat pour préserver sa liberté et la gestion de « Kër Nafy », un lodge situé au cœur du Sine Saloum. Pour cela, elle s’associe à Samba, un ancien prétendant devenu homme d’affaires, sans imaginer tomber amoureuse de son nouveau co-directeur de 35 ans.


Au-delà de cette trame sur fond de drame familial, la série explore des sujets actuels comme la viduité, le lévirat, l’infertilité masculine et l’amour après cinquante ans. Kalista Sy, aux côtés de Djeydi Djigo, montre qu’il est possible d’envisager une histoire d’amour à cet âge et aborde la question de la différence d’âge dans le couple.


« Il était important de redéfinir la place de la femme quand elle a un certain âge. Il est facile aujourd’hui de positionner une femme de 20 ans, de 30 ans, mais il est très difficile de positionner une femme qui a 40 ou 50 ans », a expliqué la réalisatrice.


Pour Kalista Sy, il était primordial de raconter l’histoire de Nafy, une femme d’une cinquantaine d’années qui décide de vivre pour elle et de se battre pour préserver un héritage construit de ses propres mains. Cette série s’inscrit dans la continuité de ses précédentes productions comme « Maîtresse d’un homme marié », « Yaay 2.0 » et « Hair Lover », où la place des femmes reste au centre du récit.

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Publié par

Mame Fama GUEYE

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