Recherche: dette
Les plus lus 🔥
Deuil : Serigne Bass Abdou Khadre présente ses condoléances à Youssou Ndour
6538 lectures • 2 avis.
People 5 jours
Coupe du monde 2026 : tout sur les différents diffuseurs officiels en Afrique subsaharienne
2554 lectures • 0 avis.
Sport 1 semaine
Assemblée nationale : Le Bureau annonce une Proposition de loi portant Révision de la Constitution
2534 lectures • 1 avis.
Actualité 6 jours
Assemblée : Mayabé Mbaye dénonce "11 taupes" chez Pastef et passe à la vigilance
2324 lectures • 2 avis.
Politique 1 semaine
Trafic présumé de drogue : Le lutteur Liss Ndiago arrêté par la BR de Keur Massar
2223 lectures • 0 avis.
Société 6 jours
Dette « odieuse » : Ousmane Sonko presse le gouvernement d’Al Amine Lo d’en exiger l’annulation
2194 lectures • 8 avis.
Actualité 3 jours
Affaire Ndiaga Seck : trois banquiers et un médecin parmi ses six présumés amants, dont quatre séropositifs, arrêtés par la DSC
2160 lectures • 1 avis.
Société 5 jours
Élu à 132 voix sur 133, Ousmane Sonko défend son mandat de député : « Le Conseil constitutionnel a déjà tranché
2125 lectures • 2 avis.
Actualité 3 jours
Affaire ASER : Bachir Fofana accuse – « On a menti aux Sénégalais » sur les 37 milliards
1924 lectures • 3 avis.
Actualité 3 jours
C’est l’Afrique qui gagne" : La phrase de Sonko sur France-Sénégal irrite la droite française
1894 lectures • 0 avis.
International 2 jours
![]()
iRevue du 18 juin
Il est 19:43 •
28 °C
Nous avons sélectionné les meilleurs articles de la journée.
Une revue sera automatiquement générée avec les meilleurs articles du moment sur les différents supports iGFM, Record et L'Obs.
PUBLICITÉ
PUBLICITÉ
PUBLICITÉ
#ONENPARLE
Conseil constitutionnel "incompétent" sur le perchoir : L’opposition crie à la "forfaiture"
Actualité 7 heures
Gd • 1 heure
Le ridicule ne tue pas dans ce pays, bonne chance dans votre follie
0 +1 J'AIME
Ndiaga Sylla, le Conseil constitutionnel a choisi "l’apaisement"...mais
Actualité 7 heures
Gd • 1 heure
Apaisement sur quoi ? Tous les juristes sérieux a par Ndiaga Sylla et les corrompus savaient que cette affaire ne mènerait a rien .donc pourquoi nous parler d'apaisement?
0 +1 J'AIME
Cour des comptes : Mamadou Faye nie l'existence d'une "dette cachée"
Actualité 7 heures
passant • 7 heures
Vous êtes complices, du premier au dernier, avec tout le gouvernement sénégalais au plus haut sommet de l'État. Cette affaire de dette cachée, dont j'ai toujours dit qu'elle reposait sur des mensonges, nous a créé beaucoup de problèmes. Aujourd'hui, l'économie du Sénégal est à terre. Ce Sénégal-là est devenu un véritable cirque. Il faut organiser des élections générales anticipées pour remplacer tout le monde. Ces gens ne sont pas capables de diriger ce pays.
52 +1 J'AIME
Badu • 6 heures
Ce monsieur est tout aussi coupable que l'auteur de ce mensonge criminel et ses complices qui l'ont défendu, pour avoir attendu maintenant pour nous sortir son gros aveu. Dites à Guy Marius Sagna que s'il cherche quelqu'un qui soit vraiment coupable de Haute Trahison, il est royalement servi !
21 +1 J'AIME
Fête de la Musique : Le gouvernement boucle les préparatifs...
People 20 heures
Triste • 12 heures
Lol. Au Sénégal, les ministres de la culture pensent que la culture c'est la musique
0 +1 J'AIME
Sinistres au Sénégal : au-delà des drames, l'urgence d'une véritable culture du risque
Blog 21 heures
Cheikh Ndiouga Tounkara • 12 heures
Je trouve que cet article est globalement très *pertinent, équilibré et techniquement solide.* Il met l'accent sur un point essentiel : *le Sénégal ne souffre pas principalement d'un manque de lois, mais d'un déficit de culture de prévention et d'application des règles.* En tant qu'ingénieur industriel, je formulerais toutefois quelques contributions complémentaires qui pourraient enrichir encore davantage cette réflexion. *1] Introduire la notion de hiérarchie des barrières de sécurité* La prévention ne consiste pas uniquement à demander aux personnes d'être prudentes. Les meilleures pratiques internationales privilégient une hiérarchie des mesures : - éliminer le danger lorsqu'il est possible de le supprimer ; - remplacer un procédé dangereux par un procédé plus sûr ; - installer des protections techniques (détection incendie, compartimentage, sprinklers, ventilation, etc.) ; - mettre en place des procédures et des formations ; - utiliser enfin les équipements de protection individuelle. Autrement dit, on ne doit jamais faire reposer toute la sécurité sur le comportement humain. *2] Faire de la maintenance préventive une priorité nationale* Une très grande partie des incendies et accidents provient : - d'installations électriques vieillissantes ; - d'un manque de maintenance ; - d'équipements exploités au-delà de leur durée de vie. La maintenance préventive est donc un véritable investissement en sécurité. *3] Insister sur le rôle de la formation continue* La sécurité ne s'improvise pas. Chaque entreprise devrait organiser régulièrement : - des exercices d'évacuation ; - des simulations d'incendie ; - des formations aux premiers secours ; - des formations à la gestion de crise. Le meilleur plan d'urgence est inutile si personne ne sait l'appliquer. *4] Développer les audits indépendants* Dans les industries à haut risque, les audits internes ne suffisent pas. Des audits externes périodiques permettent souvent de détecter des vulnérabilités que les équipes ne voient plus par habitude. *5] Exploiter les outils numériques* Aujourd'hui, les nouvelles technologies permettent : - la détection précoce des anomalies ; - la maintenance prédictive ; - les inspections par drones ; - les capteurs connectés ; - les systèmes d'alerte en temps réel. La transformation numérique peut considérablement renforcer la prévention. *6] Commencer l'éducation à la sécurité dès l'école* C'est probablement le point qui me paraît le plus stratégique. Chaque élève devrait apprendre : - les gestes qui sauvent ; - la prévention des incendies ; - les risques électriques ; - les conduites à tenir en cas d'inondation ; - les numéros d'urgence. La culture du risque se construit dès le plus jeune âge. *7] Mesurer la performance en sécurité* Comme le dit un principe bien connu du management : *« Ce qui ne se mesure pas ne s'améliore pas. »* Les administrations et les entreprises devraient suivre des indicateurs tels que : - le nombre de presque-accidents (near misses) ; - le taux de réalisation des inspections ; - le taux de formation du personnel ; - le taux de conformité réglementaire ; - le délai de correction des anomalies. Enfin, j'ajouterais un principe qui résume bien toute la philosophie de la gestion des risques : *« Les accidents sont rarement dus à une seule cause. Ils résultent presque toujours d'une succession de défaillances techniques, humaines, organisationnelles et managériales. La prévention consiste précisément à empêcher l'alignement de ces défaillances avant qu'elles ne conduisent au drame. »* Cette vision, inspirée des modèles modernes de gestion des risques (comme le modèle du « fromage suisse »), rappelle que la sécurité est un système global, et non une simple affaire de vigilance individuelle. C'est sans doute le message le plus important à diffuser pour faire émerger une véritable culture de prévention au Sénégal. CNT
1 +1 J'AIME
Cheikh Ndiouga Tounkara • 12 heures
Je trouve que cet article est globalement très *pertinent, équilibré et techniquement solide.* Il met l'accent sur un point essentiel : *le Sénégal ne souffre pas principalement d'un manque de lois, mais d'un déficit de culture de prévention et d'application des règles.* En tant qu'ingénieur industriel, je formulerais toutefois quelques contributions complémentaires qui pourraient enrichir encore davantage cette réflexion. *1] Introduire la notion de hiérarchie des barrières de sécurité* La prévention ne consiste pas uniquement à demander aux personnes d'être prudentes. Les meilleures pratiques internationales privilégient une hiérarchie des mesures : - éliminer le danger lorsqu'il est possible de le supprimer ; - remplacer un procédé dangereux par un procédé plus sûr ; - installer des protections techniques (détection incendie, compartimentage, sprinklers, ventilation, etc.) ; - mettre en place des procédures et des formations ; - utiliser enfin les équipements de protection individuelle. Autrement dit, on ne doit jamais faire reposer toute la sécurité sur le comportement humain. *2] Faire de la maintenance préventive une priorité nationale* Une très grande partie des incendies et accidents provient : - d'installations électriques vieillissantes ; - d'un manque de maintenance ; - d'équipements exploités au-delà de leur durée de vie. La maintenance préventive est donc un véritable investissement en sécurité. *3] Insister sur le rôle de la formation continue* La sécurité ne s'improvise pas. Chaque entreprise devrait organiser régulièrement : - des exercices d'évacuation ; - des simulations d'incendie ; - des formations aux premiers secours ; - des formations à la gestion de crise. Le meilleur plan d'urgence est inutile si personne ne sait l'appliquer. *4] Développer les audits indépendants* Dans les industries à haut risque, les audits internes ne suffisent pas. Des audits externes périodiques permettent souvent de détecter des vulnérabilités que les équipes ne voient plus par habitude. *5] Exploiter les outils numériques* Aujourd'hui, les nouvelles technologies permettent : - la détection précoce des anomalies ; - la maintenance prédictive ; - les inspections par drones ; - les capteurs connectés ; - les systèmes d'alerte en temps réel. La transformation numérique peut considérablement renforcer la prévention. *6] Commencer l'éducation à la sécurité dès l'école* C'est probablement le point qui me paraît le plus stratégique. Chaque élève devrait apprendre : - les gestes qui sauvent ; - la prévention des incendies ; - les risques électriques ; - les conduites à tenir en cas d'inondation ; - les numéros d'urgence. La culture du risque se construit dès le plus jeune âge. *7] Mesurer la performance en sécurité* Comme le dit un principe bien connu du management : *« Ce qui ne se mesure pas ne s'améliore pas. »* Les administrations et les entreprises devraient suivre des indicateurs tels que : - le nombre de presque-accidents (near misses) ; - le taux de réalisation des inspections ; - le taux de formation du personnel ; - le taux de conformité réglementaire ; - le délai de correction des anomalies. Enfin, j'ajouterais un principe qui résume bien toute la philosophie de la gestion des risques : *« Les accidents sont rarement dus à une seule cause. Ils résultent presque toujours d'une succession de défaillances techniques, humaines, organisationnelles et managériales. La prévention consiste précisément à empêcher l'alignement de ces défaillances avant qu'elles ne conduisent au drame. »* Cette vision, inspirée des modèles modernes de gestion des risques (comme le modèle du « fromage suisse »), rappelle que la sécurité est un système global, et non une simple affaire de vigilance individuelle. C'est sans doute le message le plus important à diffuser pour faire émerger une véritable culture de prévention au Sénégal. CNT
0 +1 J'AIME
Penda Yeri • 5 heures
Très fière de voir cette réflexion portée avec autant de sérieux et de vision. Au-delà des mots, cet article rappelle une réalité essentielle :chaque sinistre doit nous pousser à apprendre, anticiper et mieux protéger. J’ai particulièrement retenu cette idée : la sécurité n’est pas une dépense mais un investissement. Développer une véritable culture de la prévention et de la gestion des risques est une responsabilité collective si nous voulons construire un avenir plus résilient. Bravo pour cette contribution pertinente.
0 +1 J'AIME