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#BLOG

Lettre ouverte à Son Excellence Monsieur le Président de la République du Sénégal

2 heures

Les mineurs artisanaux africains méritent le développement, pas l’effacement (Charlotte NANGOLO et Mohamed NIANG)

3 heures

Protéger notre jeunesse à l'ère numérique : un impératif pour le Sénégal

2 jours

#ONENPARLE

GD  •  6 heures

Si vous pensez que gfm et les médias corrompus peuvent vous aider , bonne chance!

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passant  •  7 heures

Pastef ou une escroquerie politique Depuis l’arrivée du régime Pastef, les Sénégalais sont submergés par une avalanche de slogans et de plans aux noms étranges, souvent déconnectés de la réalité et sans effets tangibles sur leur quotidien. Le fameux « Jotna » n’était qu’un cri politique, une revendication d’alternance dépourvue de contenu économique concret. Quant au livre « Solutions », censé incarner une vision de gouvernance, il s’est égaré dans les ruelles de Sweat Beauty à Sacré-Cœur 3 et, d’un coup de baguette magique, on nous a sorti « le Projet », chanté à tout coin de rue. Une fois au pouvoir, on nous demande d’attendre pour connaître le contenu de ce fameux projet. Après plusieurs mois de tergiversations, voici l’« Agenda 2050 », dont personne n’a encore vu la version imprimée. Présenté comme une projection à long terme, il reste flou, sans étapes précises ni moyens de financement identifiés — ce qui le rend plus utopique que stratégique. Le « plan de redressement », qui ressemble davantage à un plan de régression économique, devait corriger une crise aggravée par les contre-vérités sur la prétendue « dette cachée ». En réalité, ces discours révèlent une méconnaissance flagrante des principes fondamentaux de la gouvernance économique. Puis surgit, comme tombé du ciel, un « plan spécial d’investissement » : une prétendue relance économique basée sur le partenariat public-privé, mais qui n’est pour l’instant qu’un document d’intentions, sans application concrète ni résultats palpables. Autant de slogans et d’affiches dignes d’un excellent publiciste ; leur infographe, il faut le reconnaître, maîtrise l’art du visuel. Mais en profondeur, aucun de ces plans ne se distingue par sa cohérence, ni par un impact mesurable. Le régime semble davantage investi dans la communication que dans l’action. Le seul plan crédible serait celui qui définit clairement les priorités nationales, identifie les sources de financement, fixe un calendrier réaliste et associe tous les acteurs économiques et sociaux — comme ce fut le cas avec le Plan Sénégal Émergent. Tant que ces conditions ne seront pas réunies, les Sénégalais resteront confrontés à des promesses sans lendemain

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passant  •  7 heures

Plan de redressement ou plan de régression économique ? Ce 1er août, est décliné en grande pompe, au Grand Théâtre, le plan de redressement économique. Mais une question essentielle se pose : dans six mois, ne constatera-t-on pas plutôt une régression économique ? Car si l’on parle aujourd’hui de redressement, c’est bien qu’il y a eu un effondrement. Cet effondrement est dû notamment aux fausses déclarations sur la dette publique et au discours populiste sur un prétendu « legs », sans fondement réel, qui ont entraîné la perte de confiance et la fuite des partenaires financiers. Dans ce plan, ne soyez pas surpris d’entendre qu’il est temps de compter sur nous-mêmes. En langage clair, cela signifie un élargissement de l’assiette fiscale : plus d’impôts sur le foncier bâti, plus de pression sur les entreprises. Mais il ne sera pas question de réduire le train de vie de l’État, car ce serait contradictoire avec l’usage continu des jets privés et autres privilèges coûteux. Et pourtant, malgré toutes ces mesures destinées à récupérer de l’argent dans les poches des Sénégalais les plus modestes, les résultats risquent d’être très limités. L’être humain a une capacité naturelle d’adaptation, mais elle a ses limites. Un plan économique qui n’est pas compris ni partagé par les populations est voué à l’échec. Et dans six mois – en février ou mars – on risque de constater que ce plan n’a servi à rien : des entreprises auront fermé, des vies auront été brisées… et ce sera la vraie régression économique.

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Abdou   •  18 heures

Insensé comment le senegal qui n à perdu qu un seul match sur le terrain depuis 3 ans (vs Brésil)en amical puisse perdre 2 places au ranking mondial? Ce n'est pas sérieux mais ça ne destablise pas au contraire ça nous dope rendez-vous inchaAllah au mondial en juin...

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Papa   •  6 heures

Moi ce que je ne comprends pas qu'à t'on fait des 2 dernière victoires même si on le dégrade pour le tapis vert les deux victoires il doit avancer aussi

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GD  •  1 jour

Mais quel lien exact avec le Sénégal?

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diobadiouba  •  1 jour

C'est quoi cet article?

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Noreyni  •  2 jours

LGBT qui réclame droit au Sénégal rk niou deug ndym

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