Crise de la « liste noire » : Le MESRI désavoue le premier document

lundi 5 octobre 2026 • 156 lectures • 1 commentaires

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Crise de la « liste noire » : Le MESRI désavoue le premier document

iGFM - (Dakar) Rétropédalage spectaculaire au Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (MESRI). Dans un nouveau communiqué publié ce lundi 5 octobre 2026, la Direction générale de l'Enseignement supérieur affirme que la liste controversée des établissements privés d'enseignement supérieur (EPES) jugés non reconnus a été diffusée hors des circuits officiels de validation.

Une fuite de document interne reconnue par le ministère


Face à la tempête médiatique et aux menaces de poursuites judiciaires, le ministère cherche à éteindre l'incendie :


Un document hors circuit officiel : La direction précise que le texte initial ayant provoqué le scandale « l'a été en dehors des circuits de validation du ministère pour les communications officielles ».


Un simple statut de travail : Selon le MESRI, le document incriminé n'était qu'un simple « outil de travail interne élaboré dans le cadre des opérations courantes de vérification, de mise à jour et de suivi des EPES ».


Enquête interne et sanctions : Les autorités ministérielles annoncent avoir pris les dispositions nécessaires pour situer les responsabilités quant à la fuite de ce document et promettent de communiquer une liste officielle dûment validée une fois les travaux d'audit achevés.


Une volée de bois vert et des menaces de plaintes chez les écoles visées


Ce désaveu ministériel intervient après une levée de boucliers générale de la part des grands établissements privés épinglés :


Mise en cause contestée : L'ISEG, le CEDS et le Centre Africain d'Intelligence Stratégique (CISPAIX) sont tous montés au créneau via des communiqués distincts pour exiger le retrait immédiat de leurs noms de cette liste, prouvant à l'appui leurs agréments et habilitations historiques.


Riposte judiciaire collective : Les directions de ces établissements avaient unanimement annoncé leur décision d'engager des poursuites judiciaires pour diffamation et atteinte à leur réputation institutionnelle.


Alors que cinq communiqués se sont déjà succédé dans ce dossier en quelques jours, la gestion de cette crise de communication plonge le secteur éducatif privé dans un climat d'incertitude et soulève de vives interrogations sur la rigueur du suivi administratif au sein du ministère.

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Publié par

Harouna Fall

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