Biennale de la danse en Afrique : Toubab Dialaw vibre au rythme de Germaine Acogny !

lundi 4 mai 2026 • 453 lectures • 0 commentaires

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Biennale de la danse en Afrique : Toubab Dialaw vibre au rythme de Germaine Acogny !

iGFM – (Dakar) "Je danse, donc nous sommes". Le thème de la Biennale de la danse en Afrique résonne fort cette semaine à l’École des Sables, chez l’immense Germaine Acogny.

Depuis le 29 avril, Journée internationale de la danse, Toubab Dialaw est devenu l’épicentre de la création chorégraphique africaine. Créée en 1997 par l’Institut Français, la Biennale se tient enfin au Sénégal, dans le temple de "La Mère de la danse africaine contemporaine". 


25 compagnies, un continent en mouvement  


Au programme : 25 compagnies venues d’Afrique et de sa diaspora, rejointes par de nombreuses troupes locales qui ont illuminé la journée d’ouverture. Du Burkina Faso au Congo, du Mali à la France, les corps racontent, résistent, célèbrent. Les spectacles sont époustouflants, mêlant traditions, contemporain, hip-hop et danses urbaines. 


Parrain et marraine d’exception : Baba Maal et la "Danseuse d’ébène" Irène Tassembedo du Burkina Faso, deux légendes qui incarnent la puissance et la diversité de la scène africaine. 


Dernières heures pour danser  


L’École des Sables, nichée face à l’océan, accueille un public venu nombreux communier avec les artistes. L’entrée est gratuite, mais les places sont limitées et rares. Il vous reste encore quelques heures pour prendre part à la fête. 


Clôture ce dimanche 3 mai. Après une semaine de grâce, de sueur et de beauté, la Biennale tire sa révérence. Mais le message reste : danser, c’est exister ensemble. 


Alors, comme le dit le thème : dansons !!!! 

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Publié par

Mame Fama GUEYE

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