Le Président Abdou Diouf fête aujourd'hui ses 91 ANS ... Joyeux anniversaire!
lundi 7 septembre 2026 • 357 lectures • 1 commentaires
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iGFM - (Dakar) Grand merci à cet architecte et au père bâtisseur discret de la démocratie plurielle sénégalaise. Il n'a jamais été atteint par ce que l'on appelle l’ivresse du pouvoir.
Il appela au téléphone son éternel rival Me Wade dès le lendemain du deuxième tour de la présidentielle du 19 mars 2000, à 09h00 pour le féliciter pour sa victoire avant même la proclamation provisoire des résultats ! Quelle grandeur ! Un acte devenu banal aujourd'hui et une tradition républicaine au Sénégal chez tous ceux qui lui ont succédé .
Il a donné Une grande leçon de démocratie à l'Afrique et toute l'humanité entière. Faisant de cet acte symbolique une tradition à suivre chez toutes les transitions démocratiques apaisées .
Abdou Diouf mériterait le Prix Nobel de l'intégrité et de la rigueur morale mais aussi du Nobel de la paix : (Casamance , Mauritanie , Gambie , Guinée Bissau , Afrique du Sud-Apartheid , Koweït , Golf Arabe ) ; Pour ne citer que cela.
Très longue vie de bonne santé
BILAN MATÉRIEL ET IMMATÉRIEL , HÉRITAGE ET LÈGUE D'UN SERVITEUR DE LA RÉPUBLIQUE
Né un 7 septembre 1935 à Louga, Abdou Diouf célèbre aujourd'hui ses 90 ans. Joyeux anniversaire à ce grand serviteur de la République du Sénégal.
Un grand commis de l'État hors Pair. Un démocrate fairplay jusqu'au Bout, doublé de rigueur morale et probité intellectuelle. Un Homme d'éthique et de devoir. Fiable. Agissant toujours par obligation pour l'intérêt général avec mesure et un sens élevé de l'État. Enfin, un humaniste et panafricaniste ...
Je veux nommer le Président Abdou Diouf, un leader discret, humble et modeste. Un Sénégalais patriote, digne et surtout intègre au parcours unique et exceptionnel .
DEUG en droit de l'Université de Dakar en 1957, Licencié en droit en 1958 de L'Université Paris-Sorbonne. Diplômé d'étude supérieur en 1960 de L'École nationale d’administration de la France D'Outre-Mer (ENFOM) où il sort major de sa promotion. Il est nommé dès son retour au Sénégal, à 25 ans, un 11 décembre 1961 (jour de naissance de Macky Sall à Fatick dans le Sine Saloum), Gouverneur de la Région de Sine Saloum. Une Région dans laquelle mon défunt regretté père Mamadou Moustapha Dramé était député socialiste diaiste à ce moment-là. Député de 1er rang en charge, responsable politique, secrétaire général de la Coordination départementale BDS du Sine Saloum et aussi grand ami fidèle, compagnon et 1er chef de cabinet. de 1956 jusqu'à 1960, du ministre de l’Intérieur Me Valdiodio Ndiaye sous la période de la Semi-autonomie interne (Loi cadre Defferre – 1956 à 1960).
Après la grande crise politique et séparation le 17 décembre 1962 entre Dia et Senghor, Abdou Diouf fut indexé comme dissident et pro-Dia ainsi que le Gouverneur Arona Sy de la Casamance parce qu’il n'avait pas signé l'acte d'allégeance au Président Senghor demandé aux 7 Gouverneurs des régions du Sénégal.
Abdou Diouf sera écarté et relevé de ses fonctions de gouverneur pour cet acte légaliste hautement républicain et non partisan. Choix osé qui ne laissera pas sans doute indifférent le Président Senghor.
Il faut dire que tout cela alors qu’Abdou Diouf n'a que 26 ans.
Après quelques brefs mois et un court passage comme directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères dirigé par Me Doudou Thiam, le Président Senghor qui tenait apparemment à Abdou Diouf et voulait impérativement du grand commis de l'État qu’il soit auprès de lui, le fait venir à ses côtés en le nommant directeur de cabinet de Juin 1963 à 1964, avant de le nommer secrétaire général de la présidence de 1964 à 1968, ensuite ministre du Plan et de l’Industrie de 1968 à 1970, puis Premier ministre pendant 10 années et 11 mois durant sans interruption de février 1970 au 31 décembre 1980 avant d’en faire le Président de la République du Sénégal du le 1er Janvier 1981. Présidence qu’il occupera pendant 19 années jusqu’au 19 Mars 2000.
Il appela ainsi par téléphone son éternel rival Me Wade le lendemain u deuxième tour de la présidentielle du du 19 mars 2000 à 09H00 pour le féliciter de sa victoire avant même la proclamation provisoire des résultats !
Quelle Grandeur à travers cet acte devenu aujourd'hui banal et une tradition républicaine au Sénégal chez tous ceux qui l’ont Succédé.
Abdou Diouf, ce sont 39 années continues de vie publique consécutives menées dans des différentes sphères et stations au plus haut sommet de l'État. L'adage nous dit : Gouverneur à 25 ans, Premier ministre à 35 ans, président de la République à 45 ans, Retraité politique à 65 ans. Quelqu'un dira qu'il a accédé à la sagesse avant l’âge.
Dès son accession à la magistrature suprême le 1er janvier 198, il Instaure le multipartisme Intégral en mai de la même année. Marquant le début d'ouverture et prolifération de partis politiques d'opposition légalement constitués, jadis dans la clandestinité. «Jaakka ga gi, ku mën në noddë » (La mosquée est là, qui peut, appelle à la prière », disait-il. Il est l'architecte et le grand bâtisseur discret de la démocratie sénégalaise .
À la présidentielle de 1983, Abdou Diouf a le privilège et grand honneur de bénéficier du soutien de taille de deux grandes personnalités et figures emblématiques de l’histoire politique sénégalaise. Deux figures qui ne se présenteront pas contre lui. Elles vont le soutenir et lui servir de caution. Je veux nommer mes oncle et père affectifs Me Valdiodio Ndiaye et le professeur Cheikh Anta Diop.
Il faut le rappeler, Me Valdiodio Ndiaye était le chouchou de Dia et la 3ème personnalité de l'État après Senghor et Dia, de 1956 à décembre1962. Il avait un destin présidentiel.
Homme compétent et toujours très rigoureux dans le travail, Abdou Diouf va endurer 24 longues années de rudes et extrêmes sécheresses pluviométriques de 1968 à 1993 exceptée 1989 qui fut une année pluvieuse, normale ou satisfaisante par endroit.
L'année 1994 marquera le début des bonnes pluviométries au Sénégal jusqu'à aujourd'hui. Le déficit extrême de pluies durant ces 3 décennies consécutives entraîneront des conséquences économiques dramatiques et très désastreuses sur l'agriculture, l'élevage et conséquemment sur toute l'économie sociale du pays. Ces épisodes ont provoqué en même temps d'Importantes pertes de bétail et de mauvaises récoltes pour les agriculteurs .
Les années 1971-72-73-74 vont être le théâtre du grand exode rural vers Dakar, sa banlieue et métropole. Il faut noter que cette sécheresse se caractérise par sa durée, son Intensité et surtout son extension. Les années luviométriques les plus extrêmes sont : 1971,1972 , 1973 , 1974 ,1976 , 1977, 1979,1983 , 1984 , 1990 , 1991 et 1992.
Abdou Diouf subira rudement les contre coups de l’appauvrissement structurel des économies africaines durant cette période engendrée par une forte chute des exportations et une balance commerciale déficitaire qui causera une détérioration accrue des termes de L'échange entre les pays du Nord Industrialisés et ceux du Sud global, leTiers monde.
À cela, s'ajoutent deux grands chocs pétroliers. En 1973, le prix du baril passe de 1,80 dollar à 15 dollars, mettant fin aux 30 années glorieuses des économies Européennes, particulièrement française. Puis arriver le 2ème choc pétrolier de 1979 avec le prix du baril qui passe de $10 à $40. Deux chocs pétroliers qui vont avoir des conséquences dévastatrices et répercussions sur l'économie mondiale et durement sur les économies africaines et du Tiers monde.
Abdou Diouf a souffert de tout cela et des contre coups. Gouvernant dans la douleur du dictat des ajustements structurels du FMI débuté à partir de 1979 avec le Plan de stabilisation, une réponse d'urgence pour faire face aux profonds déséquilibres macroéconomiques et financiers de l'État. Ces ajustements se prolongeront tout au long des années 80 et 90, imposés par le FMI & la Banque Mondiale.
Abdou Diouf a subi et supporté 20 années d'ajustement structurel continu qui a fini par pénaliser et retarder les investissements infrastructurels de l’autoroute telle que Dakar-Thiès sans péage long de 70 km pour un coût global de 60 milliards FCFA.
En 1978, on avait déjà fait l'objet d'études techniques très poussées, menées par le cabinet suisse Electrowatt. Des appels d'offres avaient été lancés. Pour sa construction et matérialisation. Ils furent bloqués et stoppés en 1979 par le FMI par la Banque mondiale qui devait financer ce grand projet d'infrastructure stratégique pour l'économie du Sénégal .
À partir de 1979, arrive le 1er Plan de stabilisation et en 1980 le Plan d'urgence économique et financier. Il faut souligner que tous les autres projets similaires de drandes envergures de développement infrastructurel du Sénégal comme l'autoroute côtière Dakar-St Louis seront bloqués ou gelés par le FMI. C'est le signal du début des ajustements structurels au Sénégal et en Afrique subsaharienne.
Le sursaut national
Pour faire face aux graves crises économiques du début des années 80, le Président Abdou Diouf lance un appel et le concept du sursaut national dès les débuts de sa prise de fonction en 1981 afin de mobiliser toute la nation sénégalaise face à la grave crise économique et sociale qui s'était Installée dans le pays.
Ce début des années 80 marque aussi le commencement des suppressions de plusieurs lignes budgétaires de l'état à caractère social comme les fournitures gratuites aux écoliers du primaire et secondaire et les demi-pensions à l'école primaire, Internats de lycéens aussi qui étaient jadis la marque déposée des politiques socialistes des années 1960 et 70.
Les sécheresses accumulées sur toute la décennie 1970 et les 2 chocs pétroliers de 1973 et 1979 entraînent une inflation galopante et une forte diminution du pouvoir d'achat des Sénégalais, sans oublier la hausse du prix de l'électricité, de l'eau, du transport, des denrées de première nécessité, etc.
Dans ce contexte d'ajustement structurel et d'accentuation de la crise financière débuté dès 1979, le FMI et les bailleurs de fonds exigent en 1993 des mesures supplémentaires de baisse drastique du train de vie l'État. C'est ainsi que naquit le Plan Sakho-Loum, 1993-1995, qui va réduire les salaires des fonctionnaires de 15 %, de 25% pour les députés et administrateurs publics, de 50% pour le Président Diouf et de 50% de ses propres fonds politiques.
Par ailleurs, les réductions de la masse salariale dans la fonction publique imposées par le FMI ont entraîné une baisse drastique de la taille des agents fonctionnaires de l'administration publique avec les politiques de départ volontaire payé. Départs volontaires qui vont créer et provoquer des drames familiaux et socio-économiques durant les années 1980-1990. La fonction publique ayant toujours été auparavant et pendant des décennies le 1er pourvoyeur d'emplois fixes et stables dans le Sénégal postindépendance.
Après tous ces ajustements structurels cités et appliqués , ils seront jugés insuffisant par le FMI. La dévaluation monétaire du FCFA de 50% est jugée inévitable. Elle survient le 11 janvier 1994. Il faut le dire, Abdou Diouf est le chef de l’Etat sénégalais qui le plus longtemps souffert des ajustements structurels et de leurs conséquences. Fi mu jaar, ku fa jaar taxë baan* (Dicton wolof). Il a fait sacrifice de sa personne et don de soi sans relâche pour le Sénégal durant 40 années consécutives.
De main de maître, résilient et très brave, il a surmonté toutes ces rudes épreuves, les énormes défis de redressement structurel de notre économie qui se sont dressés devant lui à partir de 1979 et tout au long de son magistère de 19 années à la tête du Sénégal.
Il a été un homme d'État, montré du caractère dans les situations les plus difficiles de l'histoire de notre pays. Avec de maigres moyens financiers il a laissé des résultats matériels et immatériels immenses.
À la Fin de sa mission à la tête du Sénégal le 19 mars 2000, il réussit le plus difficile qui était de surmonter le cap des ajustements structurels de notre économie imposé par les Institutions de Breton Woods, Il finit incontestablement comme architecte et l'artisan d’orfèvre de la solidité des fondamentaux économiques, institutionnels du Sénégal moderne. Il fonde les termes de l'émergence économique d'aujourd'hui.
À y voir de plus près, de la rigueur administrative à la stricte gestion des finances publiques, il est le meilleur président du Sénégal. L’histoire jugera. Zéro scandale financier.
Depuis son départ du pouvoir en 2000, il ne s'est jamais plus immiscé dans les affaires politiques sénégalo-sénégalaises.
L'éloquence du silence appliquée dans toute sa splendeur,
Quand la parole est d'argent, le silence est d'or.
NB : Au Début de l'indépendance en 1960, le Sénégal compte moins d'une cinquantaine de cadres supérieurs de niveau universitaire. Il est à l'état embryonnaire de son développement. Tout est à faire. Tout est à construire, y compris l’État, l’administration, l’urbanisme et plan d'aménagement du territoire, la police, l’armée, le système judiciaire, le système de Santé, les infrastructures routières, la mobilité urbaine et Inter régionale, l’agriculture, l’enseignement élémentaire, secondaire, universitaire, etc.
Il faut rappeler si besoin en est que le Sénégal au début de son indépendance, en 1960, ne compte que seulement 100 bacheliers sur l'ensemble du territoire national, dont plus de la moitié sont des ressortissants de la sous-région et de l'Afrique francophone. Les premiers bacheliers du Senegal sont : Abdoulaye Seck dit Marie Parsine de Saint-Louins en 1889, Lamine Coura Gueye en 1016, Léopold Sedar Senghor en 1928, Mamadou Dia en 1930 et Abdoulaye Sadji en 1932.
En 1960 : le Sénégal compte 100 bacheliers par an
En 1980 : le Sénégal compte 2500 bacheliers par an
En 2000 : le Sénégal compte 15 000 bacheliers par an
En 2012 : le Sénégal compte 30 000 bacheliers par an
En 2026 : le Sénégal compte 80 000 bacheliers par an
LE SÉNÉGAL EN MARCHE AVEC ABDOU DIOUF - DE 1961 À 2000
CHIFFRES ET MARQUEURS
1968 : BOM (Bureau Organisation et Méthodes)
1976 : ICS (Industriel Chimique du Sénégal)
1983 : Entrée en phase active et début effectif de la production industrielle (notamment l'acide phosphorique en 1984
1961 : SAR (Société Africaine de Raffinage)
1989 : AGETIP ( Agence d'Exécution des Travaux d'Intérêt Public )
1999 : AATR (Agence Autonome des Travaux Routiers) devenue AGEROUTE EN 2010 .
1997 : DNER (Direction Nationale de l'Entretien Routier) devenue FERA en 2007
1997 : CETUD (Conseil Exécutif des Transports Urbains Durables )
1996 : ONAS (Office National de l'Assainissement du Sénégal
1977 : SENCHIM
1975 : SONACOS (Lyndiane de Kaolack, Diourbel, Ziguinchor, Dakar).
1975 : SEIB de Diourbel, Intégrée à la SONACOS
1960 : PHOSPHATE DE TAÏBA (Compagnie Sénégalaise des Phosphates de Taïba (CSPT). L'exploitation industrielle du gisement dans la région de Thiès a ensuite démarré en 1961
1982 : SONAGRAINE
1974 : ISRA (Institut Sénégalais de Recherches Agricoles )
1974 : SODEFITEX (Société de Développement et des Fibres Textiles)
1965 : SAED (Société d'Aménagement du Delta et de la Vallée du fleuve Sénégal)
1967 : SODEVA (Société de Développement et de Vulgarisation Agricole)
1974 : SODAGRI ( Société de Développement Agricole et Industriel du Sénégal)
1997 : ASER (Agence Sénégalaise d'Électrification rurale)
1997 : ANCAR (Agence nationale de conseil agricole et rural)
1966 : STS ( Société Textile Sénégal ) devenue SNTS en 1991 - Société Nationale Textile Sénégal)
1971 : Régie des Transports du Sénégal (1965) devenue SOTRAC en 1971, puis Dakar Dèm Dikk en 2001.
1960 : ICOTAF(Industrie Cotonnière Africaine). Une Entreprise Textile notamment implantée à Rufisque)
1988 : BATA (Usine de Fabrication de Chaussures implantée à Rufisque ) 1950 Juska 1988.
1965 : GANDOUR INDUSTRIE COSMÉTIQUES / Dakar- Pikine - Icotaf / Rte de Rufisque
1978 : SOCOCIM INDUSTRIE (La Plus Grande Industrie de Cimenterie de Afrique de l'ouest en 1960 ) créé en 1950 . NATIONALISÉ par L'État du Sénégal en 1978. Actionnariat redevenu privé et détenu par le Groupe VICAT en 1999 .
1985 : SONATEL
1980 : BHS( BANQUE DE L'HABITAT DU SÉNÉGAL )
1974 : CICES (Centre Int pour le Commerce extérieur du Sénégal (FIDAK/ Foire de Dakar / Coût : 4 Milliards FCFA
1999 : APIX (Agence crée et voté à l'Assemblée nationale en décembre 1999 ). Démarrage des activités et début de fonctionnement en juin 2000.
1981 : PETROSEN Crée en mai1981
1973 : CAP SKIRRING (STATION BALNÉAIRE, CLUB MED RESORT HOTEL, dans la région de Casamance
1975 : SAPCO ( Société d'aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal)
1984 : SALY PORTUGAL(STATION BALNÉAIRE)
1998 : PISCINE OLYMPIQUE DE DAKAR - INAUGURÉ EN 2001
1998 : NOUVEAU PALAIS DE JUSTICE DE DAKAR Lancemnt des travaux en 1998 - inauguré en 2001 sur la corniche ouest.
1998 : CITÉ DES PROFESSEURS UNIVERSITAIRES DE FENÈTRE MERMOZ ( travaux lancés en 1998, inaugurée en 2001)
1997 : UNE NOUVELLE TOUR DE CONTRÔLE DE DERNIÈRE GÉNÉRATION POUR L'AÉROPORT L.S.SENGHOR ( COÛT: 7 MILLIARDS DE F.CFA )
1996 : Projet du 2ème Aéroport international de Dakar, l’actuel BLAISE DIAGNE DE NDIASS. Décision prise par le Pr Diouf en Conseil des ministres en 1996 et confiée à Me Abdoulaye Wade ministre d'alors dans son Gouvernement de majorité présidentielle élargie pour conduire et faire l'étude de faisabilité complète de ce projet d'infrastructure de grande envergure afin de travailler sur le mode de financement adéquat et approprié AÉROPORT INTL DE DAKAR YOFF (France Coloniale en 1947)
1965 : LE THÉATRE DANIEL SORANO
1966 : PREMIER FESTIVAL MONDIAL DES ARTS NÈGRES DE DAKAR Avec la Présence de ANDRÉ MALRAUX, DUKE ELLINGTON, JOSÉPHINE BAKER, la chorégraphe américaine KATHERINE DUNHAM, AIMÉE CÉSAIRE, AMADOU HAMPÂTÉ BA, LANGSTON HUGHES, Le discours mémorable D'andré Malraux en 1966 adressé au Pr Senghor au Festival Mondial des Arts Nègres de Dakar : « Nous voici donc dans l'histoire où pour la 1ère fois qu'un chef d'État prend entre ses mains périssables le destin d'un continent. Jamais, il n'était arrivé dans l'histoire, ni en Europe, ni en Azie, ni en Amérique, qu'un chef d'État dise ce qui est maintenant l'avenir de l'esprit, nous allons ensemble tenter de le faire »
1966 : MANUFACTURE NATIONALE DE TAPISSERIE À THIES Pour le rayonnement culturel et économique du Sénégal dans le Monde
1973 : MANUFACTURE NATIONALE DES ARTS DÉCORATIFS DE THIÈS (Manufacture nationale des arts décoratifs pour le rayonnement culturel et économique du Sénégal dirigée par le drand peintre PAPE IBRA TALL
1977 : MUSÉE DYNAMIQUE : Haut lieu culturel de 1966 à 1977, il a accueilli des expositions de PICASSO, CHAGALL, SOULAGES et des Artistes sénégalais. Devenu le Mudra-Afrique de 1977 à 1982. Batisse qui tient lieu aujourd'hui de la COUR SUPRÊME DE DAKAR DEPUIS 1988. MUDRA AFRIQUE (École de Danse Africaine Fondée en 1977 à 1982 à Dakar par le PR Senghor et le célèbre chorégraphe MAURICE BEJART sous l'égide de GERMAINE ACOGNY.
1960 : École des Arts (Prof Peintre Iba Ndiaye)
1972 : INAS(Institut National des Arts Sénégal)
1977 : ENBA(École Nationale des Beaux Arts).
1995 : ENAMC( École Nationale des Arts et Métiers de la Culture)
1979 : SONEPI (Société Nationale d'Études et de Promotion Industrielle), pour Soutenir le développement Industriel du Sénégal
1976 : SODIDA / Zone Industrielle de Dakar Grand Yoff Bourguiba. La Société de Gestion du Domaine Industriel de Dakar (SODIDA) a été officiellement crée en Juin 1976. Autres Domaines Industrielles à Thiès (SODITH) et à Ziguinchor (SODIZI).
1969 : SSDPI (Société Sénégalaise de Développement et de Promotion Industrielle)
1979 : SOTEXKA (Société Textile de Kahone) dans la région de Kaolack). Avec une 2ème implantation à Louga dans les années 80 sous l'impulsion et le partenariat de l'homme D'affaire EL KHADJ DJILY MBAYE.
SOTIBA SIMPAFRIC (ancienne usine textile historique de Dakar en 1951 avant l'indépendance, spécialisée dans l'Impression de tissus wax et cotonnades et aujourd'hui fermée.
1974 : USINE DE MONTAGE DE VÉHICULES UTILITAIRES ( GAÎNDÉ )
1965 : SONADIS (Société Nationale de Distribution) Un réseau de boutiques de vivres aux prix homologués par L'état créé en 1965 , puis dissout en 1991
1973 : Caisse de Péréquation et de Stabilisation des prix, créé en 1973, dissoute en 1995
1996 : ONCAD (Office national de coopération et d'assistance pour le développement). Dissout en 1980
1980: SONAR (Société nationale D'assistance au monde rural ) créé en 1980 pour remplacer Oncad. Dissoute en 1985 .
1982 : OPÉRATION MAITRISARDS
1976 : BNDS ( Banque Nationale de Développement du Sénégal ). Dissoute et liquidée en 1990
1974 : SOFISEDIT (Société financière sénégalaise pour le développement de liIndustrie et du tourisme ) liquidée en 1991
1961 : USB (Union sénégalaise de banque), liquidé en 1989
1973 : SONAGA (Société nationale de garantie d'assistance et de crédit ) dirigée par Famara Ibrahima Sagna. Liquidée en 1990
1973 : COMPTE K2 (7 Milliards de FCFA soit 10% du budget national en 1973 pour booster L'économie et créer des champions nationaux sénégalais autochtones, promouvoir les hommes d'affaires locaux et l'entrepreneuriat privé sénégalais.
Logé à la BNDS et géré par l'ancien ministre des Finances Babacar BA de 1973 à 1977. Un Outil de financement pour le développement et la promotion économique qui a fait long feu et raté son objectif principal car grandement politisé, Dissout et Liquidé en 1980 par Abdou Diouf alors Premier ministre.
--SONABANQUE, liquidée en 1990 .
--ASSURBANK, liquidée en 1991
1981 : CREI (Cour de répression de l'enrichissement illicite)
1983 : Suppression du poste de Premier ministre de 1983 à 1991 ....
1979 : Plan de stabilisation à court terme
1980-1985 : Plan de redressement économique et financier
1985-1991 : PAS / Plan d'ajustement structurel à long et moyen termes
1993-1995 : PLAN SAKHO - LOUM.
1994 : DÉVALUATION DU F.CFA (12 JAN 1994) .
1950 SICAP : ( SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DU CAP - VERT )
1951 : SICAP Rue 10, considéré comme le Premier Quartier Construit par la SICAP.
1952 : SICAP Route des Puits.
1953 : SICAP Karak.
1954 : SICAP Fann-Hock.
1954-1957 : SICAP Baobab
SICAP ZONE A , SICAP ZONE B .
1958 : SICAP LIBERTÉ 1
1960 : SICAP LIBERTÉ 2
1962 : SICAP LIBERTE 3
LIBERTÉ 4 EN 1966 , LIBERTÉ 5 EN 1968 ET LIBERTÉ 6 EN 1973 ). SICAP BOPP ( 1960 ). SICAP BOULE DOUANE, LES BOULES . SICAP DIEUPPEUL 1,2,3, SICAP AMITIE 1,2,3. SICAP DERKLÉ. SICAP DARABIS ,SICAP MERMOZ, SICAP FENÊTRE MERMOZ. SICAP BOURGUIBA, SICAP SACRÉ COEUR 1,2,3, SICAP VDN, SICAP FOIRE, SICAP MBAO, SICAP LIBERTÉ 6 EXTENSION
20000 LOGEMENTS LIVRÉS À DAKAR ENTRE 1951 ET L'AN 2000
1961 HLM - HLM 1,2,3,4,5,6 ,
HLM NIMZATT, HLM CITÉ PORT,HLM CITÉ DOUANE , HLM OUAGOU NIAYE 1,2,3 , HLM MONTAGNE , HLM FASS ,HLM OUAKAM ,HLM CENTENAIRE , HLM PATTE D'OIE, HLM GRAND MEDINE ,HLM GRAND YOFF, HLM GIBRALTAR 1 & 2, HLM MARISTES .
30000 LOGEMENTS LIVRÉS ENTRE 1961 ET L'AN 2000.
1969 : CITÉ PATTE D'OIE (BUILDERS) DE DAKAR. Programme de Logements Sociaux Prévoyant Environ 800 villas.
1974 : PARCELLES ASSAINIES DE DAKAR. Lancement officiel du projet en 1974 en partenariat avec la Banque mondiale visant à désengorger le Centre-ville de Dakar et à offrir des logements abordables aux populations à faibles revenus. Sur une superficie initiale de 300 Hectares s'étend aujourd'hui sur 4,07 KM2.
1991 : SCAT URBAM ( Société Centrale d'Aménagement des Terrains ) Créé pour développer l'habitat au Sénégal, notamment dans la région de Dakar. La SCAT-URBAM a été créée en 1991 et active jusqu'en 2003. Une société parapublique ou semi-publique visant des objectifs sociaux en matière de logement. Des entreprises de construction comme le Groupe SOECO ont réalisé des aménagements pour la SCAT-URBAM.
Le Quartier de GRAND YOFF à Dakar est né à la fin des année 1950 sous le nom initial de « Route des Niayes ». Il a été fondé par des pasteurs, des éleveurs et des paysans des Niayes, puis s'est développé à la suite du relogement de familles expulsées du centre de Dakar. Le site a servi de zone de relogement spontanée pour les personnes quittant le centre de Dakar.
1972 : LE NOUVEAU CODE DE LA FAMILLE
1961 : LE CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL
1999 :LE SÉNAT. Établi une Première fois en 1999, supprimé en 2001 sous L'alternance avec Me Wade, rétabli en 2007, puis supprimé à nouveau en 2012.
1992 : CONSEIL CONSTITUTIONNEL À y voir de près, le Pr Diouf est à l'origine de toutes les avancées de la démocratie sénégalaise (Le Multipartisme intégral instauré dès Juin 1981, Le Code électoral consensuel avec l'opposition de 1992, le gouvernements de majorité présidentielle élargie à l'opposition en 1991-92 et 1995-97. Le Haut conseil de la radio-télévision et de l'audiovisuel en 1991. Le Médiateur de la République en 1992, l’ONEL en 1997, etc.
Abdou Diouf Met en Place un Gouvernement de Majorité Présidentielle Élargie à l'Opposition de 1991 à 1992 et de 1995 à 1997 .
2 entrée du chef de l'opposition Me Wade dans le gouvernement .
1991 : LE MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE
1991 : LE HAUT CONSEIL DE LA RADIO TÉLÉVISION en 1991 qui va devenir le haut conseil de l'audiovisuel en 1998
Le Pr Diouf est à l'origine de toutes les institutions qui vont consolider l'État de droit. Il est celui qui a institué et instaurer l'essentiel des institutions fortes et solides qui ont assuré la démocratie sénégalaise .
LE SENEGAL EST LE 1ER PAYS DU MONDE À RATIFIER LA CONVENTION DE ROME DE LA CHARTE DU CPI EN 1998.
1997 : ONEL. Organisation nationale des élections à la tête de laquelle un Général Neutre apolitique de l'armée et aussi un ministre de l’Intérieur neutre apolitique et Général de L'armée en charge des élections
2005 : La CENA remplace l’ONEL
1999 : PDEF (Programme décennal pour l’éducation et la formation (1999-2000 à 2009-2010 avec 750 milliards FCFA de financement mobilisé pour ce programme.
1998-2003 : PDIS (Programme de développement intégré de la santé. 250 milliards FCFA de financement mobilisé pour ce programme de la santé
PAMU (Plan de Mobilité Urbaine) pour 350 milliards FCFA.
1981 : ETATS GÉNÉRAUX DE L'ÉDUCATION
1981-1989 : CONFÉDÉRATION DE LA CONFÉDÉRATION SÉNÉGAMBIE Dissoute en 1989
1981 : SUPPRESSION DES VISAS DE SORTIE DU TERRITOIRE NATIONAL EN 1981 .
1960 : ENA (École Nationale d'administration)
1975 : ENAM ( École nationale d'administration et de magistrature)
1990 : UNIVERSITÉ GASTON BERGER DE ST LOUIS (1990) .
1973 : ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE THIÈS
Projet de Partenariat avec le Canada, négocié et opéré par le Premier ministre Abdou Diouf. Plus de 1700 ingénieurs formés depuis 1973.
1974 : ENSUT (École nationale supérieure universitaire de technologie de Dakar
1994 : ESP (École supérieure polytechnique de Dakar)
1967 : IUT (Institut universitaire de technologie de Dakar)
1970 : FASEG (Faculté des Sciences économiques et de destion) de l'UCAD
1965 : CESTI (Centre d'études des sciences et techniques de l'information )
1978 : CESAG (Centre africain d'études supérieures en gestion) de Dakar démarré en 1985 .
1978 : LYCÉE D'EXELLENCE MARIAMA BÂ DE GORÉE (Entrée très sélective et dédiée aux filles)
ÉCOLE LYCÉE PRYTANEE MILITAIRES DE ST LOUIS .
1999 : UNIVERSITÉ DE BAMBEY ALIOUNE DIOP. Financement et démarrage des Travaux en 1999 dans le Cadre du PDEF et ouvert au public en 2006.
1999 : UNIVERSITÉ DE ZIGUINCHOR ASSANE SECK (Financement et démarrage des travaux en 1999 dans le cadre du PDEF et Ouvert au Public en 2006)
1999 : UNIVERSITÉ DE THIÈS IBA DER THIAM. Programme décennal de l'éducation et de la formation initié en 1999. Le programme cadre qui a contribué à la création pour le financement de l'Université Iba Der Thiam de Thiès (UIDT), selon un accompagnement spécial des Nations Unies pour le Sénégal. Ouvert et inauguré en 2006.
1997 : MODERNISATION DE LA BIBLIOTHÈQUE NUMERIQUE UNIVERSITAIRE DE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR EN 1997 . COÛT : 7 MILLIARDS FCFA (Sa Superficie a été Portée de 4000 M2 à 11 470 M² ) .
2000 : 54 LYCÉES D'ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL ; 8 LYCÉES D'ENSEIGNEMENT TECHNIQUES ; 250 C.E.M (Collège d'enseignement moyen) ; 4500 ÉCOLES ÈLÉMENTAIRES PUBLIQUES ; ÉCOLES PRIVÉES ÉLÉMENTAIRES
NB : Dans le cadre ce programme décennal qui est le PDEF pour l'éducation et la formation d'un montant de 750 milliards FCFA lancé en 1999 par le gouvernement de Diouf et dirigé par son Premier ministre d'alors Mamadou Lamine Loum, le nombre de lycées atteindra 150 en 2010 , 800 C.E.M en 2010 , 8000 écoles élémentaires en 2010 et 3 Universités supplémentaires en 2010 dont l'Université de Thiès Iba Der Thiam, de Ziguinchor Assane Seck et de Bambey Alioune Diop ....
1500 FORAGES HYDRAULIQUES EN MILIEU RURAL EN 2000. Surnommé M. FORAGE et Mme MOULIN ELISABETH DIOUF
73% DE TAUX RURAL DE DESSERTE EN EAU POTABLE EN 2000
95 % DE TAUX URBAIN DE DESSERTE EN EAU POTABLE EN 2000
84 % DE MOYENNE NATIONALE DE DESSERTE EN EAU POTABLE
KMS 1 & 2 ( USINE D'EAU DE KEUR MOMAR SARR) À PARTIR DU LAC DE GUIERS SITUÉ À 250 KM DE DAKAR POUR L'APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE DE LA REGION DE DAKAR ,THIES & ENVIRON ) .
NB :
* KMS1- MISE EN SERVICE EN 1971 .( 65 000 M3 JOUR ) .
*KMS2 - INITIÉ EN 1997 ET MISE EN SEVICE EN 2004 ( 125000 M3 JOUR ) .
* KMS3 - INITIÉ EN 2014 ET MISE EN SERVICE EN 2021 ( 200000 M3 JOUR ) .
ZONE FRANCHE INDUSTRIELLE DE MBAO (1974)
ZONE FRANCHE INDUSTRIELLE DE DAKAR (1974) - ( Castors Bourguiba) .
STADE DE L'AMITIÉ (L.S.SENGHOR) - 1985
STADE IBA MAR DIOP - 1978
STADE DEMBA DIOP --- 1963
STADIUM BASKET MARUIS NDIAYE -1971
LE PONT ÉMILE BADIANE DE ZIGUINCHOR ( INAUGURÉ EN FEVRIER 1979 )
25 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES / 1945
500 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES / 1955
700 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES / 1958
900 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES /1960
1180 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES /1962
1860 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES /1965
2975 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES /1980
4500 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES /2000
4900 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES /2007
5300 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES /2012
7000 KM DE ROUTES GOUDRONNÉES / 2024 (dont 230 km d'autoroutes )
7500 KM DE ROUTES BITUMÉES EN 2028-29 (dont 660 Km D'autoroutes )
VDN 1 (1999 )
CASE DES TOUS PETITS ; CASE À OUTILS ; ESPACE JEUNE ; AÉROPORT BLAISE DIAGNE ; PAMU ( Programme Mobilité Urbaine ) ont été tous conçus, identifiés, définis, ficelés par le gouvernement socialiste sortant du Premier ministre d’alors Mamadou Lamine Loum. Y compris l'embellissement et l'extension de la Corniche ouest en 2x2 voix, l'extension de la route de Ouakam en 2x 2 Voix, de la VDN1 Vers VDN2 ,VDN3 et de l'ancienne route de Rufisque en 2x2 Voix ....
BARRAGE HYDRO ÉLECTRIQUE DE MANANTALI & DIAMANT. ( CRÉE EN 1973 - OUVERTURE EN 1988 ) .
OMVS (ORGANISATION REGIONALE)
PRODUCTION DE 200 MÉGAWATTS DU BARRAGE DE MANANTALI À PARTAGER ENTRE LE SÉNÉGA, LE MALI ET LA MAURITANIE .
360 Mégawatts de production d'électricité en 2000 au Sénégal.
510 Mégawatts de production d'électricité en 2012
2200 Mégawatts de production d'électricité en 2024
0,1% D'ÉLECTRIFICATION RURALE EN 1960 .
18% D'ELECTRIFICATION RURALE EN 2000 .
27% D'ELECTRIFICATION RURALE EN 2012.
67% D'ELECTRIFICATION RURALE EN 2024
100 % en 2029 (Accès Universel à l'Électricité)
ORTS (1972 - DÉMARRAGE DE LA TÉLÉ SN )
RTS TÉLÉVISION SUR SATELLITE EN 1994 ET DISPONIBLE DANS LES 5 CONTINENTS POUR UN COÛT GLOBAL DE 13 MILLIARDS DE F.CFA
NOUVEAUX LOCAUX DE LA RADIO TÉLÉVISION - RTS (AV MALICK SY - BLVD CENTENAIRE ) 1990 .
FONDS D'AIDE À LA PRESSE PRIVÉE. Créé en 1996 (40 Millions au départ, atteint 150 Millions en 2000)
ACTE 1 DE LE DÉCENTRALISATION COMMUNALE (1972 )
ACTE 2 DE LA DÉCENTRALISATION COMMUNALE ( 1996)
ARRIVÉES DES RADIOS PRIVÉES ET COMMUNAUTAIRES EN 1994 :
SUD FM , WALF FM , NOSTALGIE…
LIBERTÉ DE LA PRESSE PRIVÉE ÉCRITE AU SÉNÉGAL DURANT LES ANNÉES 70 ,80 ET 90 :
1 /Journal KAADU de Sembène Ousmane (1970)
2 / journal TAXAW du Prof Cheikh Anta Diop (1976)
3 / journal Satirique le POLITICIEN de Mame Less Dia (1977)
4 /Journal PROMOTION de Boubacar Diop (1977 )
5 /Journal AND SOPI du Parti d'opposition PIT de Amath Dansokho (1978)
6 /Journal XARÉ BI du parti d'opposition AND- JËF de Landing Savané (1974 )
7 / Journal TAKUSSAN du PDS de Me Wade (1983 )
8 / Journal SOPI du PDS de Me Wade (1985 )
9 / journal satirique LE CAFARD LIBÉRÉ (1986 )
10 / Journal SUD HEBDO - SUD MAGAZINE ( 1986 )
11 / Journal SUD QUOTIDIEN (1993 )
12 / Journal FAGGARU de la LD MPT du Prof Abdoulaye Bathily (1975)
13 / le journal WALF HEBDO (1984)
14 / WALF QUOTIDIEN (1993)
15 / Le journal hebdomadaire LE TEMOIN (1990)
16 / journal LE POPULAIRE / POP / 1999
17 / journal Hebdomadaire LE NOUVEL HORIZON (1996 )
18 / journal MATIN (1996)
19 / journal INFO (1996 )
20 /Journal LE PROLÉTAIRE (1985)
19 PROGRAMMES STRUCTURANT DE DÉVELOPPEMENT D'UN MONTANT TOTAL DE 2000 MILLIARDS DE F.CFA ALLANT DE 1996-97-98-99-2000 À 2006-07-08-09-10-11-12 DONT LE PDEF(Éducation),LE PDIS(Santé) ,Le PST2 (Routes & Transport ) ONT ÉTÉ LÉGUÉS À SON SUCCESSEUR EN 2000 AVEC LEURS FINANCEMENTS ENTIÈREMENT MOBILISÉS , DISPONIBLES ET FONCTIONNELS.
BUDGET DU SÉNÉGAL ( LOI DE FINANCES) : 17 MILLIARDS F.CFA EN 1960
30 MILLIARDS F.CFA EN 1963
50 MILLIARDS F.CFA EN 1970
70 MILLIARDS F.CFA EN 1974
190 MILLIARDS F.CFA EN 1980
340 MILLIARDS F.CFA EN 1993
680 MILLIARDS F.CFA EN 2000
1200 MILLIARDS F.CFA EN 2008
2200 MILLIARDS F.CFA EN 2012
7000 MILLIARDS F.CFA EN 2024
DETTE DU SÉNÉGAL ( ÉTAT CENTRAL )
* 2000 MILLIARDS DE F.CFA EN 2000 .
* 3600 MILLIARDS DE F.CFA EN 2012 .
NB :1400 Milliards de F.CFA ont été Effacés en 2004 sur la Dette du Sénégal par le FMI et la Banque Mondiale dans le Cadre du PPTE .
* 130000 MILLIARDS DE F.CFA EN 2024 .
PIB SÉNÉGAL EN 1960 ($1 MILLIARD / Soit
600 MILLIARDS DE F.CFA )
PIB SÉNÉGAL EN 1980 ($ 4 MILLIARDS / Soit 2500 MILLIARDS DE F.CFA
PIB SÉNÉGAL EN 2000 ($8 MILLIARDS/Soit
5000 MILLIARDS DE F.CFA )
PIB SÉNÉGAL EN 2012 ($12 MILLIARDS/Soit
7500 MILLIARDS DE F.CFA
PIB SÉNÉGAL EN 2024 ( $32 MILLIARDS /Soit 20000 MILLIARDS DE F.CFA .
* NB : ENTRE 1960 ET 1980 , LE PIB DU SÉNÉGAL A ÉTÉ MULTIPLIÉ PAR 4
* NB : ENTRE 1960 ET 2000 , LE PIB DU SENEGAL A ÉTÉ MULTIPLIÉ PAR 10
* NB : ENTRE 2000 ET 2024 , LE PIB DU SÉNÉGAL A ÉTÉ MULTIPLIÉ PAR 4
--- 1ÈRE CONFÉRENCE ISLAMIQUE EN AFRIQUE SUB-SAHARIENNE TENUE À DAKAR EN 1991 .
--- CONSTRUCTION DE L'HOTEL KING FAHD DE DAKAR EN 1991 POUR LA CONFÉRENCE ISLAMIQUE.
-- HOPITAL DE LA PAIX DE ZIGUINCHOR /1999.
-- CTO (Centre de Traumatologie et d'Orthopédie de Dakar) Devenu L'Hôpital de Grand Yoff, aujourd'hui connu sous le nom d'Hôpital Général Idrissa Pouye / 1989 .
--- HOPITAL MUNICIPAL ABASS NDAW DE DAKAR (1974 ) ... Anciennement dénommé REPOS MANDEL
--19 HÔPITAUX PUBLICS NATIONAUX EN 2000
-- 65 CENTRES DE SANTÉ HOSPITALIÈRE
--- 825 POSTES DE SANTÉ
ETC .....
--- LE CODE ÉLECTORAL CONSENSUEL DE 1992 .
TEL QUE VOULU PAR L'OPPOSITION ET SANS QU'UNE VIRGULE N'Y SOIT ENLEVÉE DISAIT LE PR DIOUF( Age de vote amené à 18 ans au lieu de 21, isoloir de vote ,ancre indélébile ... ETC...
UN CODE ÉLECTORAL RÉDIGÉ PAR D'ÉMMINENTS GRANDS JURISTES ET MAGISTRATS DONT ABDEL KADER BOYE , YOUSSOU NDIAYE , TAFSIR MALICK NDIAYE , Me ALIOUNE BADARA SÈNE ET KÉBA MBAYE .
CE CODE A PU DONNER UNE ALTERNANCE POLITIQUE ET DEMOCRATIQUE SALUÉE PAR LE MONDE ENTIER EN 2000 DANS LA PAIX ET LE CALME PLAT AVEC ZERO CONTESTATION , ZERO MORT ET ZERO BLESSÉ ... !!! 🙏
-- Ne pas oublier surtout de mentionner à son actif principal de grande contribution décisive de la libération de NELSON MANDELA en 1990 : c'est NELSON MANDELA lui-même qui le dit dans ses mémoires. C'est Abdou Diouf qui a mis à genoux et mis presque fin au système de L'APARTHEID .
En 1992, c’est au tour du continent noir de voir pour la première fois un Africain diriger les Nations-Unies. Il avait été proposé à Abdou Diouf par ses pairs, aux pays du Conseil de sécurité et l’Assemblée générale qu’il soir le candidat au poste de Secrétaire général de l’organisation. Fonction qu’Abdou Diouf déclinera arguant qu’il ne peut pas abandonner le Sénégal pour l’Onu, quel qu’en soit le prestige que peut procurer la fonction. C’est ainsi que Boutros Ghali fut désigné et briguera ce le poste de Secrétaire général de l’Onu jusqu’en 1997.
Président de la CDEAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ) 1991-1992 .
2 fois élu Président en exercice de l'Organisation de l'Unité Africaine ( OUA ) qui est devenu Union Africaine ( UA ) .
C'était en 1985-1986 et 1992-1993 .
2 mandats à la tête de cette organisation et qui ont marqué à jamais l'histoire continentale africaine.
La talentueuse journaliste de la Rts SOKHNA DIENG dira lors du sommet de l'OUA de 1986 que " SI ABDOU DIOUF N'AVAIT PAS EXISTÉ , ON L'AURAIT INVENTÉ " ....
C'est ainsi qu'en 1985, en déplacement en Europe et aux États-Unis, il déclare L'APARTHEID comme un crime contre L'HUMANITÉ et mène une croisade mondiale sans relâche contre ce fléau de la discrimination raciale.
Il visitera fin 1985 les pays de la Ligne de front (MOZAMBIQUE, ZIMBABWÉ, TANZANIE, ZAMBIE, ANGOLA, BOTSWANA, LESOTHO), prenant le risque de survoler l'Afrique du Sud qui pouvait abattre son avion et tous ceux qui l'accompagnaient.
En 1987, l’île de Gorée de Dakar abrite les premiers pourparlers en terre africaine, entre l’ANC représentée par Thabo Mbeki et les libéraux Blancs, sud-africains. La Société civile sénégalaise, les artistes et le monde entier avait participé à ce combat .
C’est pour cela qu’après sa sortie de prison, Nelson Mandela est venu au Sénégal en novembre 1991 pour remercier Abdou Diouf et le peuple sénégalais de leur soutien actif et déterminant sans faille pour sa libération et de leur lutte contre le régime odieux de l'Apartheid.
Il passera trois jours à Dakar, au pays de la Teranga.
En 1992 Nelson Mandela Revient de Nouveau à Dakar où il sera Élevé Doctor Honoris Causa à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar .
En février 1993, Nelson Mandela fera une autre visite privée de de 48 heures à Dakar pour une rencontre tenue secrète avec le Président Abdou Diouf.
La visite sera révélée au grand public en 2021, 28 années après par le journaliste Mamoudou Ibra Kane dans son ouvrage Intitulé : « MANDÉLA ET LE SÉNÉGAL - LE GRAND SECRET »
En 1998, Abdou Diouf a marqué l'histoire parlementaire française en s'adressant aux députés du Palais Bourbon, devenant ainsi le premier chef d'État d'Afrique noire subsaharienne à prendre la parole à l’Assemblée nationale de la République française.
Abdou Diouf n'a pas eu de vie de Jeunesse.
On peut dire qu'il a accédé à l'âge de la Sagesse avant l'Heure.
Il n'a amassé ni or ni argent.
Il n'a jamais eu de voiture Personnelle ou un quelconque parking privé de véhicules.
il n'a construit ni villa somptueuse, ni château, ni immeuble Pour lui-même, mais il a construit un Sénégal pour la postérité en renforçant amplement la démocratie et la cohésion nationale. Il a toujours privilégié le dialogue, l'éthique et la déontologie dans la marche des affaires courantes de l'État.
Il s'est toujours détaché des choses matérialistes, Il n'aime pas le blingbling ou tout ce qui ressemblerait à du gaspillage. On peut dire sans se tromper qu'il n'aime surtout pas l’argent à des fins personnelles ou l'accumulation de biens matériels. Il est un homme d’État accompli.
Le dialogue religieux islamo-chrétiens prôné par les 2 présidents Senghor et Diouf est une réussite et réalité vivante au Sénégal, saluée et vantée dans le monde Entier. En atteste la visite du pape Jean-Paul 2 à Dakar en 1992.
Il a laissé un État de droit, un État moderne et démocratique avec des institutions fortes respecté par toutes les nations du monde entier.
Il a bâti et renforcé les fondamentaux de base de L'État avec le Président Senghor.
Le Sénégal est considéré comme une Grande puissance diplomatique dont le poids est inversement proportionnel à sa puissance économique et financière depuis son indépendance en 1960. Grace d'abord au Président Léopold Sédar Senghor ensuite à Abdou Diouf.
Senghor à qui tout Sénégalais d’aujourd'hui doit son identité internationalement reconnue dans le monde.
* En attestent les visites de chefs d'États étrangers, monarques et souverains au Sénégal entre 1960 et 2000.
1961 : Visite président américain John Kennedy à Dakar
1964 : Visite du roi du Maroc Hassan 2 à Dakar
1965 : Visite du président tunisien Habib Bourguiba à Dakar 1966 : Visite de l'empereur d'Éthiopie Haïlé Sélassié à Dakar pour le Festival mondial des arts nègres
1966 : Visite de André Malraux à Dakar pour le Festival mondial des arts nègres.
1968 : Visite de la reine d'Angleterre Elisabeth 2 à Dakar
1971 : Visite du président français Georges Pompidou à Dakar
1972 : Visite du roi Fayçal de d'Arabie Saoudite à Dakar
1982 : Visite du président français François Mitterrand à Dakar
1984 : Visite du président de l'OLP Yasser Arafat a Dakar 1985 : Visite du président libyen Mouammar Khadafi à Dakar
1989 : Visite du présidente français François Mitterrand à Dakar pour le Sommet de la Francophonie
1991 – 1992 – 1993 Visite du président Nelson Mandela à (novembre 1991, juin 1992 et février 1993) qui est une visite considérée plus diplomatique et secrète
1992 : Visite du pape Jean-Paul 2 à Dakar
1995 : Visite du président français Jacques Chirac à Dakar 1998 : Visite du président américain Bill Clinton à Dakar
2000 : Visite de Koffi Annan, Secrétaire général des Nations unies en avril
Le Sénégal s’est positionné en Afrique comme une force d’influence symbolique incontournable sous le Président Abdou Diouf.
NB : Les Sénégalais dans les grandes instances dirigeantes mondiales de 1960 à 2000
1961-1973 : Cheikh FALL, Directeur général d'Air Afrique
1964 – 1983 : Isaac FOSTER, premier Africain du Sud du Sahara à siéger à la Cour international de Justice de la Haye
1984 – 1991 : Kéba MBAYE succéde à Isaac FOSTER
1974 – 1987 : Amadou Moctar MBOW, Directeur général de l’UNESCO
1985 – 1995 : Babacar NDIAYE, Directeur général de la Banque Africaine de Développement (BAD)
1984 – 2011 : Jacques DIOUF, Directeur général de la FAO
1999 – 2015 : Lamine DIACK, président de la Fédération internationale d’athlétisme
1988 – 1992 : Kéba MBAYE, vice-président du Comité international olympic (CIO).
1983 – 2007 : Kéba MBAYE, président du Tribunal arbitral du sport (TAS) de sa création en 1983 jusqu'à sa mort survenue en 2007. Dès le départ en 1983, Kéba MBAYE est à l'origine de la mise sur pieds du Tribunal international de sport.
1998 – 2002 : Abdoulaye SÈYE MOREAU, président de la FIBA MONDE (Fédération internationale de basket-ball)
1990 – 2010 : Ibrahima FALL, sous-secrétaire adjoint aux Nations unis
1999 – 2009 : Ndioro NDIAYE, Directrice générale adjointe de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) * 2002 – 2014 : Abdou DIOUF, Secrétaire général de la Francophonie
Le Siège de la BCEAO est fixé à Dakar depuis la création de l'institution le 12 mai 1962.
En 2000, Abdou Diouf lègue à son successeur, un État solide et une administration réputée de grande qualité.
Tous les signaux et agrégats économiques sont au vert avec des finances publiques assainies et un ajustement structurel érussi.
FPE (Fond de promotion économique) En 1994 pour la relance de l'entrepreneuriat et le secteur privé (40 milliards FCFA).
5,5 % de moyenne de croissance entre 1994 et 1999 ...
2ème meilleur taux de croissance économique en Afrique en 1999 après l'Afrique du Sud et parmi les 20 meilleures économies au monde (Journal The Économist & Journal the Guardian).
Le Sénégal était le seul pays membre de L'UEMOA à respecter les 7 critères de convergences économiques de l’Union économique monétaire ouest-africaine crée en 1994 après la dévaluation du franc CFA.
La Position des réserves en devises qui était nulle avant la dévaluation devient excédentaire en 1999 de 280,5 milliards de FCFA. Soit une capacité de couverture de quatre (4) mois d’importation.
Au début des années 1990, Abdou Diouf entame un plaidoyer international sans relâche pour l'effacement de la dette des pays africains les plus pauvres auprès des institutions financières mondiales tels le FMI, World Bank, BAD, UE, OCDE.
En 1996, le FMI entame les travaux de validation pour l’annulation de la dette. En 2005, la requête pour l’effacement devient effective pour 40 pays dans le monde. Le Sénégal et 32 autres pays de l'Afrique subsaharienne ont eu droit au Programme du FMI des PPTE (Pays pauvres très endettés).
En septembre 1999, le Sénégal sort officiellement du Plan d’ajustement structurel entamé en 1984-1985, dicté par le FMI et la Banque mondiale. Lors de la campagne électorale pour la présidentielle de février 2000, le Président Abdou Diouf candidat à sa propre succession disait et rappelait que les fruits étaient mûrs et que tous les signaux étaient verts.
360 milliards FCFA de liquidité en trésorerie ont été laisses dans les caisses de l’État au soir du 19 mars 2000. Son successeur confirmera en juin 2000 par ses dires dans un déplacement à l’Élysée. Il aurait trouvé pleines les caisses de l’État du Sénégal.
2000 milliards FCFA de financement ficelé pour 10 programmes et prêts pour des projets structurant sont légués à son successeur, Me Abdoulaye Wade en 2000.
Un pilotage automatique de programmes, soit le leg socialiste laissé par Abdou Diouf au gouvernement entrant en 2000 d'un montant de 2000 milliards FCFA pour 19 programmes structurant de développement dans tous les secteurs, allant de 1997 jusqu’en 2010 et 2012 dont 3 Programmes.
Une notation de B+ est donnée en 1999 par les agences de notation Moody’s et Standard & Poor’s.
Son héritage est vivant dans tous les secteurs économiques de la nation avec aussi le leg d'une grande démocratie apaisée de rang mondial et reconnu par tous.
Durant ses 19 Années à la tête du Sénégal, Abdou Diouf n'a jamais fait de procès à un ojurnaliste ou à un organe de presse malgré parfois une presse privée satirique virulente et calomnieuse à son égard. Il a toujours gardé la modestie et respecté l’opinion et eu la patience d'ignorer.
il a grandement renforcé l'État de droit et demeure l'authentique et l’artisan discret du socle de la démocratie plurielle sénégalaise.
Il a dirigé le Sénégal avec dignité et grandeur. Au soir du 19 mars 2000, il laisse un héritage á son pays présenté alors à la face du monde comme la vitrine de la démocratie africaine. L’ouverture démocratique avec le multipartisme limité aux 4 courants de partis d’opposition entamé en 1974 par le Président Léopold Sédar Senghor devient intégral en 1981 et est amplement renforcé tout au long des années 1980, 1990 par le Président Abdou Diouf.
Enfin, pour couronner le tout, 93 États et gouvernements du monde le choisissent a l’unanimité pour devenir le Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie qu’il dirigera pendant 12 années avec brio. De 2002 à 2014.
Après 3 mandats à la tête de cette organisation, son successeur Mme Michaelle Jean dira : « Abdou Diouf, on peut le succéder mais on ne peut pas le remplacer. »
Pour services rendus à la Francophonie, le Centre international de conférence de Dakar-Diamniadio porte son nom depuis son inauguration en 2014.
En 2014, parait son livre : « Les mémoires d’Abdou Diouf »
Longue vie encore à vous Monsieur le president et à Mme Elisabeth Diouf.
Mamadou Lamine DRAMÉ (Économiste / Citoyen République du Sénégal)
Publié par
Harouna Fall
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