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iRevue du 4 févr.
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#ONENPARLE
Mame Mbaye Niang contre Ousmane Sonko : le duel se déplace sur le terrain immobilier!
Actualité 2 heures
sw • 17 mins
SONKO EST UN RÉSIDU, un homme méchant qui se nourrit que de haines, il faut le bannir pour le bien du pays, il a bloqué la marche du sénégal.
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passant • 57 mins
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
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Ousmane • 5 heures
Honte au Maroc! Il fallait marquer le coup et faire arreter le match. Au contraire , vous etiez patient pour mettre au fond des fillets votre balle de match. Helas la coupe devait venir a Dakar. C’est le decret divin.
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Pape Malick Ndour : des nouvelles rassurantes
Actualité 4 heures
passant • 57 mins
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
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Immunité de Farba Ngom et réformes sécuritaires : l’Assemblée nationale dévoile son agenda
Actualité 3 heures
passant • 57 mins
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
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L'extradition de Madiambal Diagne : un détail clé de la Convention de 1974!
Actualité 3 heures
passant • 57 mins
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
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