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#ONENPARLE
Secteur des hydrocarbures au Sénégal : l’État et les pétroliers au bord de la rupture
Actualité 19 heures
Matar • 9 heures
L'état qui parles de souverainisme doit soutenir ce secteur essentiel et vital,si jamais l'état se hasarde qui dans un conflit ce sera la catastrophe...
0 +1 J'AIME
Mame Mbaye Niang contre Ousmane Sonko : le duel se déplace sur le terrain immobilier!
Actualité 19 heures
sw • 17 heures
SONKO EST UN RÉSIDU, un homme méchant qui se nourrit que de haines, il faut le bannir pour le bien du pays, il a bloqué la marche du sénégal.
50 +1 J'AIME
passant • 17 heures
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
12 +1 J'AIME
Gd • 15 heures
GFM et Mame Mbaye Niang de vrais comédiens manipulateurs, vous croyez pouvoir faire oublier l'existence du rapport par votre théâtre
1 +1 J'AIME
L'extradition de Madiambal Diagne : un détail clé de la Convention de 1974!
Actualité 19 heures
passant • 17 heures
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
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Immunité de Farba Ngom et réformes sécuritaires : l’Assemblée nationale dévoile son agenda
Actualité 20 heures
passant • 17 heures
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
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sw • 12 heures
liberez Farba, il y a rien à foueter un chat, sonko tu es un résidu
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Pape Malick Ndour : des nouvelles rassurantes
Actualité 21 heures
sw • 12 heures
le trio sonko, Yassine Fall et Bamba cissé sont des mécreants, ils utilisent la justice pour maltraiter des citoyens innocents juste pour des vengeances politiques, Diomaye doit arrêter ça sinon il devient complice.
10 +1 J'AIME
passant • 17 heures
Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.
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