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Alerte ! La CAN 2025 n’est pas finie

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Krépin Diatta, le champion de l’ombre : Hommage à un héros discret de la Can

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SENEGAL – MAROC - Le principal et le subsidiaire

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#ONENPARLE

sw  •  22 mins

SONKO EST UN RÉSIDU, un homme méchant qui se nourrit que de haines, il faut le bannir pour le bien du pays, il a bloqué la marche du sénégal.

49  +1 J'AIME

passant  •  1 heure

Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.

0  +1 J'AIME

Ousmane  •  5 heures

Honte au Maroc! Il fallait marquer le coup et faire arreter le match. Au contraire , vous etiez patient pour mettre au fond des fillets votre balle de match. Helas la coupe devait venir a Dakar. C’est le decret divin.

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passant  •  1 heure

Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.

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passant  •  1 heure

Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.

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passant  •  1 heure

Le cas Farba Ngom relève d’un fait bizarre et atypique qu’il faut régler politiquement. Comment peut-on poursuivre pour détournement de deniers publics alors que l’intéressé n’a jamais géré de fonds publics ? Comment peut-on parler de blanchiment d’argent lorsque l’argent provient du Trésor public ? Comment peut-on mettre en prison un complice dès le début de l’affaire, alors que le responsable principal des faits est encore libre ? Comment peut-on, par la suite, libérer le détourneur de deniers publics, requalifiés en fonds privés, tout en maintenant le complice en prison ? Le bon sens, qui est pourtant la chose la mieux partagée, impose de reconnaître que, toutes choses égales par ailleurs, le cas Farba Ngom relève d’un acharnement et d’un règlement de comptes politiques. Farba Ngom fait peur. Il fait réellement peur à ces néo-ambitieux qui n’ont jamais rêvé de diriger une direction ou un service public et qui, par une étrange bizarrerie sénégalaise, se retrouvent aujourd’hui à nous diriger. Leur échec est patent et ils ne se servent que de règlements politiques pour masquer leur incapacité à faire face aux difficultés économiques que traverse le pays, notamment autour de la prétendue « dette cachée », qui n’est en réalité que des rapports dissimulés. Aujourd’hui, il est question de la levée de l’immunité parlementaire de Farba Ngom parce qu’on aurait trouvé sur lui deux téléphones portables. Farba Ngom fait vraiment peur aux nouveaux arrivants, mais sachez-le : il fera plus de mal en prison que dehors, car les populations savent que cette affaire est cousue de fil blanc. Vous avez donc intérêt à le libérer avant qu’il ne soit trop tard.

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